Sommaire :
- Congés pour examens et
concours, p.2
- Commission consultative
paritaire, p.2
- Accompagnement
pédagogique, p.3
- Temps de préparation
des interventions auprès
des élèves, p. 3
- Le saviez-vous, p. 4
- Sans-papiers, p.4

Contre les attaques du gouvernement, Mobilisation !

Les fédérations de l’éducation (FSU, UNSA, SGEN-CFDT,
SUD Education, FAEN), la FCPE, l’UNL, l’UNEF et diverses
associations pédagogiques appellent à une manifestation
nationale à Paris le dimanche 19 octobre. Elles ont en effet jugé
indispensable d’organiser une action unitaire forte face aux
attaques du gouvernement en matière d’éducation.
Sur la période 2009-2012, ce sont près de 80 000 emplois
qui devraient être supprimés à l’Education Nationale ! Un tel
objectif ne peut être approché qu’au prix de transformations
considérables du système éducatif et des conditions de travail et
d’emploi. Pour accompagner ces coupes drastiques le
gouvernement veut réformer les lycées. En un mot, il souhaite
déconstruire le système des séries au profit d’un système régi par
une plus grande liberté individuelle dans les parcours et une plus
large autonomie des établissements. Les principales victimes de
cette réforme sont les parties prenantes du service public
d’éducation : les élèves, qui verront cette reforme se faire au prix
de la qualité de l’enseignement, les personnels qui verront leurs
conditions de travail dégradées. Mais c’est également l’ensemble
de la société qui est concernée, du fait de la baisse générale du
niveau de formation. La liste des attaques gouvernementales
contre le service public d’éducation ne s’arrête pas là : la mise en
place de l’accompagnement éducatif (voir article page 3) en est
une preuve.
Le SNES appelle donc l’ensemble des personnels à se
mobiliser pour la réussite de cette manifestation.
La manifestation nationale du 19 octobre sera aussi
l’occasion pour les personnels d’enseignement, d’éducation et
d’orientation du second degré d’exprimer l’exigence d’une
amélioration de leurs conditions de service, d’emploi et de
rémunération. Mais plus encore que cette seule manifestation,
nous devons établir un rapport de force favorable et durable, seul
à même de faire entendre nos revendications.

Pour le secteur surveillants,
Germain CORTYL
Arnaud MOLIN