22h40 un communiqué de presse du préfet annonce qu’il régularise « pour raison humanitaire » Julio.

Voilà une bonne nouvelle qui évitera à M. le Recteur de se prononcer sur cette affaire...

11 mars 20h : Julio est toujours en rétention.

M. le Recteur n’est toujours pas intervenu ni n’a pris position : Julio a été arrêté en pleine activité scolaire.

Communiqué de la communauté éducative de Victor et Hélène Basch (11 mars)

- Mercredi 12 mars à 13 heures :
Rassemblement devant la préfecture de Beauregard.

- Mercredi 12 mars à 14 heures : Manifestation de la préfecture de Beauregard au centre ville (en passant par le rectorat)

Nous (la communauté éducative du lycée V et H Basch) appelons solennellement l’ensemble de nos collègues des autres établissements du bassin rennais et d’ailleurs à nous rejoindre car nous avons cruellement besoin de soutien pour amplifier la mobilisation.

La situation que vit actuellement la communauté de Basch pourrait survenir dans d’autres établissements.

exigeons la libération immédiate de Julio, l’annulation de la procédure d’expulsion le concernant, et son retour immédiat au lycée…


Les PAFistes (policiers de la police de l’air et des frontières) arrêtent un lycéen en pleine activité scolaire et le Recteur n’a toujours pas pris position. Julio est toujours privé de liberté d’étudier


18 mars : grève dans l’éducation nationale à l’appel de l’intersyndicale

Les organisations syndicales de second degré SNEP-Fsu, SNES-Fsu, SNUEP-Fsu, SNFOLC, SUD-EDUCATION, UNSEN-Cgt, se sont réunies le 15 février.

Elles font le constat qu’aucune réponse n’a été apportée à leur exigence de discussions sur la revalorisation du métier enseignant. Le ministre de l’Education Nationale n’a pris aucune distance vis à vis du rapport Pochard, porteur de dangers pour les statuts et les missions des enseignants. Elles considèrent que ce rapport ne peut en aucun cas être une base de discussion.

Dans le même temps l’insuffisance du budget 2008 aboutit à des suppressions massives de postes et de moyens pour la prochaine rentrée dans de très nombreux établissements, (11.000 pour la rentrée 2008, 80.000 d’ici 2012). Il met en péril l’organisation des enseignements dégradant les conditions de travail des personnels et des élèves, et porte atteinte à la qualité du service public d’enseignement. Ce constat s’inscrit dans un contexte très général d’attaque contre les salaires, les retraites et les statuts de tous les fonctionnaires.

Enfin, les organisations syndicales rappellent leur attachement aux trois voies distinctes de formation, Générale, Technologique et Professionnelle, et leur refus de la généralisation des baccalauréats professionnels en trois ans que veut imposer le Ministère et qui conduirait en particulier à la disparition des sections de BEP.

Dans l’immédiat elles soutiennent les actions d’établissement et locales qu’elles appellent à poursuivre et à développer avec un souci permanent d’initiatives unitaires, de contacts avec les parents, d’interventions publiques et auprès des élus, pendant la période de février et début mars.

Elles appellent les personnels à participer massivement à la journée de grève et de manifestations du 18 mars et à se réunir pour débattre des suites afin de porter les revendications pour l’emploi public dans l’Education contre les suppressions des postes et le recours massif aux heures supplémentaires, pour une revalorisation du métier enseignant respectueuse des statuts, une consolidation des trois voies de formation en lycée (générale, technologique, professionnelle).


Sauvegardons la laïcité de la République

Texte qui a été initié et signé en particulier par le SNES et la FSU désormais en ligne et qui peut être signé par tous individuellement. En réponse aux atteintes à la laïcité portée par « celui dont on ne doit plus prononcer le nom » lors de ses discours de Latran et de Ryad en particulier.

Signer la pétition