Le mouvement des lycéennes met la lumière sur leurs conditions d’étude et sur la casse du service public d’Éducation après 10 ans de réformes Blanquer, sélectives et inégalitaires. Depuis 2017, 10 230 postes ont été supprimés dans le second degré public quand les effectifs augmentaient. L’état global du bâti est déplorable... et l’argent public continue de financer le privé !
