- Pour la rentrée encore des suppressions de postes.
- Des suppressions de moyens.
- Des suppressions de potentiel pour aider les élèves à réussir.

Nous refusons ces suppressions.

Je ne rentrerai pas dans l’exercice comptable de la DGH.
La liste de plus n’est pas complète car il manque les moyens provisoires, les CPA et temps partiels non compensés pour avoir vraiment une vision globale.
Lorsqu’il y à quelques années je disais que l’on allait vers non plus, des postes d’enseignants mais vers des moyens horaires mis sur bassin L’Inspecteur d’Académie de l’époque me répondait que non.
Or les enseignants deviennent des moyens horaires dont leur Ministre est actuellement à Bercy.
L’introduction des « Itinéraires de découverte » au détriment des horaires disciplinaires dans notre enseignement, permet non une meilleure intégration des disciplines et apprentissages mais des économies de moyens.

Nous, enseignants et non-enseignants nous demandons a être pris au sérieux et nous revendiquons des moyens pour assurer notre travail auprès des élèves.

Pour aller vite je dirai qu’en collège nous demandons :
- Pas plus de 25 élèves par classe
- Le retour des surveillants, et des CPE en nombre suffisant.
- La créations de vrais métiers nouveaux dans l’éducation (gestions des parcs informatique …)
- Des ATOS en nombre suffisant

Nous demandons une infirmière au moins par établissement et des assistantes sociales en nombre suffisant ; c’est urgent et vital

Nous demandons le respect des personnels en arrêtant d’augmenter leurs charge de travail.

Nous demandons le respect des personnels en tant qu’individus, avec l’arrêt du harcèlement moral qui se développe de la part de la hiérarchie de base.
Nous demandons le respect des élèves et des familles en leur offrant de réelles possibilités de réussites

Nous avions dans le Finistère un enseignement public certes, à améliorer mais de proximité, diversifié par ses options et compétitif. Les suppressions d’options, de possibilités pour un cursus meilleur sont socialement inadmissibles.
Irai-t-on droit à un nivellement vers le bas pour nos élèves les plus défavorisé ?
Je n’ose y croire.

Nous comptons sur vous Monsieur L’Inspecteur d’Académie pour transmettre la volonté des personnels du Finistère d’avoir un enseignement public de qualité.

Stéphanie Thiberville, secrétaire départemental du snes 29