10 janvier 2026

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PSC : Comment réaliser son affiliation ou demander une dispense

PSC : Comment réaliser son affiliation ou demander une dispense
La procédure d’affiliation à la PSC (contrat collectif de santé obligatoire) a démarré mardi dans l’académie avec l’envoi des mails d’affiliation ouvrant le délai de 21 jours pour choisir le contrat et les options éventuelles et communiquer les coordonnées bancaires pour bénéficier des remboursements pris en charge par la mutuelle à compter du 01/05/2026.

Pour les collègues qui sont déjà adhérentes à la MGEN la première étape consiste à se connecter sur votre espace adhérent

Vous arrivez ensuite normalement automatiquement sur la page de démarrage de l’affiliation au contrat de santé. C’est sur cette page que vous pouvez éventuellement demander une dispense d’adhésion à ce contrat collectif obligatoire. Pour demander une dispense, il suffit de vérifier que vous êtes bien éligible à une dispense et télécharger l’attestation sur l’honneur que vous allez remplir.

Si vous ne bénéficiez pas d’une dispense, vous pouvez ensuite commencer la procédure d’affiliation au contrat de santé en indiquant si vous souhaitez couvrir par votre affiliation votre conjointe et vos enfants, puis choisir le contrat de santé socle en ajoutant éventuellement l’option 1 ou l’option 2 (attention le choix d’une option vaut également pour le ou la conjointe et pour les enfants qui sont couverts par le contrat)

Une fois choisie votre niveau de couverture santé, vous commencez la procédure d’adhésion au contrat collectif en vérifiant que les informations qui vous concernent sont correctes

Après avoir consulté les différents documents contractuels et les notices d’information du contrat vous pouvez accepter les conditions et souscrire au contrat

Vous recevez alors normalement un mail de confirmation d’affiliation sur l’adresse mail de contact que vous avez indiqué et pouvez accéder à votre espace adhérent.

Attention, cette adhésion au contrat collectif en santé ne prend pas en charge la partie prévoyance. Une seconde campagne d’affiliation au contrat collectif de prévoyance facultatif est prévue une fois la campagne du volet santé terminée, en février. Il nous a été signalé des mails ambigus envoyés par la MGEN concernant la mise à jour des coordonnées bancaires des adhérents MGEN concernant leur contrat de prévoyance. Dans l’attente de la procédure d’adhésion au contrat collectif de prévoyance, il n’y a aucune démarche à réaliser et aucune nécessité de souscrire un contrat individuel de prévoyance auprès de la MGEN. Votre contrat actuel vous couvre jusqu’au 1er mai 2026, date à laquelle le nouveau contrat collectif de prévoyance entrera en vigueur pour les agentes qui y auront souscris.

Le SNES-FSU n’approuve pas la réforme de la PSC...

Depuis 2021, le SNES-FSU informe ses adhérentes et plus largement la profession sur cette réforme, issue de la loi Transformation de la Fonction publique, et sur ses conséquences. Elle ne correspond pas à ce que le SNES et la FSU revendiquent. Elle rompt les solidarités inter et intra générationnelles, découple la couverture en santé et en prévoyance et conforte un système dual (sécu/complémentaire) coûteux, inefficace et inégalitaire. A l’opposé, le SNES et la FSU défendent une protection sociale plus solidaire et plus égalitaire, avec pour objectif le remboursement à 100 % par la sécu des soins prescrits.

Le SNES-FSU n’a, depuis le début des discussions, eu de cesse de chercher à limiter les effets négatifs de cette réforme. Les accords qu’elle a signés au niveau Fonction publique comme au niveau des ministères « éducatifs », dans le cadre des règles de négociations dans la Fonction publique qui imposent de signer des accords afin de peser sur les négociations, ont ainsi permis d’empêcher que chaque ministère mette en œuvre cette réforme sans aucun contrôle et avec une participation employeur et une couverture encore plus faible. Il n’y a aucune « renégociation » possible à ce stade.

Le SNES-FSU continue à revendiquer la prise en charge de Prise en charge par la sécurité sociale de 100 % des soins prescrits, la liberté de choisir sa mutuelle, l’augmentation de la prise en charge par l’employeur pour les bas salaires, les AED et les AESH, à s’opposer au découplage santé et prévoyance et à la logique marchande faisant appel à des assureurs privés.