24 juin 2021

Sections départementales

AESH : Un deuxième GT PIAL pour obtenir des avancées pour les collègues !!

Le deuxième Groupe de Travail départemental sur l’école inclusive et la mise en place des Pôles inclusifs d’accompagnement localisés (PIAL) s’est tenu le 16 juin. Les élu·es du personnel FSU avaient demandé que certains points soient abordés lors de ce GT :

Les affectations pour 2021/2022 :
Le DASEN réaffirme le principe de continuité, sauf s’il y a demande de changement en raison d’une situation nouvelle (de l’AESH ou de l’élève)
C’est la DIVEL AESH qui procède aux affectations, sur proposition des pilotes des PIAL. Les AESH recevront leur affectation entre le 2 et le 5 juillet, puis à nouveau à partir du 20 août en cas de changement survenu au cours de l’été.
Comment faire simple quand on peut faire compliqué : A notre question : quel « recours » possible en cas de désaccord ou en cas d’explication sur telle ou telle affectation, la responsable de la DIVEL AESH répond que son service ne pourra pas gérer toutes les situations et qu’il faudra alors envoyer un mail au PIAL… Les représentant·es de la FSU ont demandé qu’une organisation transparente et efficace soit mise en place et que les AESH sachent qui est leur réel interlocuteur.
Dans tous les cas, vous pouvez nous envoyer le double de toute demande formulée, afin que nous suivions votre dossier :
snes56@rennes.snes.edu

Les missions des AESH référent·es :
Depuis décembre 2021, 11 AESH, un·e par PIAL, exercent la mission de référent·e, sur la base d’un contrat de 30h/semaine, qui court jusqu’au 31 août. Là aussi, comme pour la généralisation des PIAL, le Morbihan est pionnier dans l’académie : il est le seul département à avoir procédé à leur recrutement, avec une feuille de missions spécifique au département, qui prend des libertés par rapport à la fiche de poste parue dans le guide académique, notamment en ce qui concerne leur rôle dans la gestion du PIAL. Les missions listées dans le guide académique sont uniquement de l’ordre du conseil, de l’accompagnement, du partage de pratiques et d’outils pour aider les AESH du PIAL.
A notre demande que les AESH référent·es ne soient pas un échelon supplémentaire entre les pilotes du PIAL et les AESH, le DASEN a réaffirmé qu’ils devaient rester des pairs parmi les pairs.
Nous resterons vigilants sur ce sujet. Nous avons également demandé qu’une rencontre entre les tou-tes les AESH et l’AESH référent·e puisse être organisée dans chaque PIAL en début d’année prochaine, sous la forme d’une réunion en présentiel, sur le temps d’accompagnement élèves.
Pour l’année prochaine, les AESH référent·es seront interrogé·es par la DIVEL pour savoir s’ils souhaitent conserver leur mission. Un appel à candidature sera également envoyé à tou·tes les AESH concernant ces postes.

La formation :
Si la formation initiale de 60 heures pour les AESH nouvellement recruté·es (parcours en ligne sur M@gistère) a rencontré une bonne participation, très peu d’AESH ont eu la possibilité de s’inscrire aux autres offres de formation (également sur M@gistère), soit par manque d’information, soit parce que le délai était trop court, soit parce que les formations ne leur étaient pas ouvertes. Nous avons demandé que tous les AESH soient informé·es des formations auxquelles ils ont accès, bien en amont de la clôture des inscriptions, et que ces formations se passent en présentiel.

Concernant les autres points abordés (revalorisation triennale, accélération de la cadence d’avancement, recrutement d’AESH à la hauteur des besoins du département…) Le DASEN a une fois de plus botté en touche, renvoyant ces sujets à l’échelon académique.
La délégation FSU a rappelé la difficulté au sein de l’académie d’avoir un avancement cohérent en fonction de son ancienneté (indice 334 quelque soit l’ancienneté de l’agent). Nous avons obtenu de la DIVEL que soit examiné les différentes situations.
Contactez nous afin que nous puissions centraliser les informations et adresser un tableau synthétique à la DSDEN.
Nous avons insisté pour que les demandes soient réellement remontées pour qu’une amélioration des conditions de travail des AESH puisse être constatée.